000 | 01218cam a2200193 4500500 | ||
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005 | 20250112073635.0 | ||
041 | _afre | ||
042 | _adc | ||
100 | 1 | 0 |
_aDepenne, Dominique _eauthor |
245 | 0 | 0 | _aSortir du romantisme de gauche |
260 | _c2009. | ||
500 | _a46 | ||
520 | _aRésuméLe social n’a-t-il vocation qu’à être un suiveur ? N’a-t-il d’autre horizon que celui du suivisme qui le confine à être un « instrument » d’application ? Autrement dit : une marchandise ? N’est-il pas, au contraire, un « acteur politique », un acteur du politique ?Si le social doit lutter contre sa propre récupération, il ne doit pas non plus se refuser à sa propre mutation, sans quoi il s’enferme dans un conservatisme romantique, voire « gauchiste » pour ses détracteurs. Le passé est indispensable, non insurmontable. Si le social a bien été de « gauche », il ne peut, aujourd’hui, rester vissé à cette origine sans courir le risque de devenir vicié. | ||
690 | _ahistoire | ||
690 | _amutation | ||
690 | _apolitique | ||
786 | 0 | _nLe Sociographe | 30 | 3 | 2009-09-01 | p. 12-19 | 1297-6628 | |
856 | 4 | 1 | _uhttps://shs.cairn.info/revue-le-sociographe-2009-3-page-12?lang=fr |
999 |
_c259026 _d259026 |