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520 _aNous promenant de Notre-Dame de Paris au carnaval de Venise en passant par les lisières du Sahara, Strasbourg, la Provence, l’œuvre de Hugo, la Rue des Crocodiles de Bruno Schulz ou le gigantesque ennui dans les sociétés communistes, l’auteur nous fait réfléchir sur la disparition du sacré dans l’architecture contemporaine sans que pour autant l’humain y trouve satisfaction. ) Philosophe et poète, Dražen Katunaric part de ce constat : le progrès n’est plus un arrachement à la tradition, il est notre tradition même. Il ne résulte plus d’une décision, il vit sa vie, automatique et autonome. Il n’est plus maîtrisé, il est compulsif. Il n’est plus prométhéen, il est irrépressible. Nous sommes soumis à la loi du changement comme nos ancêtres pouvaient l’être à la loi immuable. En tout domaine ou presque, l’obsolescence a eu raison de la permanence. Il n’y a donc pas de mérite particulier à faire bouger les choses, car elles se passent très bien de nous pour cela. Ça déménage avant même que nous songions à lever le petit doigt. / Et si – de la pentapole du M’Zab à la maison de Wittgenstein – l’architecture occupe une place centrale dans ce livre somptueusement écrit, c’est parce qu’il importe désormais non d’accompagner le mouvement mais de faire un pas de côté et de réapprendre à habiter le monde. / Alain Finkielkraut. / Né à Zagreb en 1954, diplômé en philosophie à l’Université des Sciences Humaines de Strasbourg, éditeur, rédacteur en chef de la revue littéraire Most/The Bridge, ainsi que de l’édition croate de la prestigieuse revue Europski Glasnik (Le Messager européen), Dražen Katunaric publie depuis 1980. Son œuvre comprend des recueils de poèmes (traduits dans plus de dix langues), des essais, trois romans et un recueil de nouvelles. Titulaire de plusieurs prix littéraires, il est régulièrement l’hôte de grands festivals internationaux.
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