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520 _aTexte intégral révisé suivi d'une biographie de William Morris. Peintre, écrivain et décorateur anglais, William Morris (1834-1896) étudie la théologie puis la peinture et l'architecture, fortement influencé par John Ruskin et Eugène Viollet-le-Duc. Il se distingue de ses amis préraphaélites par un plus grand engagement social et un retour à l'art gothique motivé par des raisons politiques de tendance libertaire et marxiste. Il rend l'industrie responsable des conditions inhumaines de la vie des ouvriers et clame son aversion pour la machine. Il oppose la créativité de l'individu à une production de masse indifférente à la valeur esthétique. Il importe, selon lui, de retrouver les coutumes et le système de production artisanale de l'époque médiévale où l'artisan le plus humble était un artiste et le plus grand artiste un artisan. Estimant qu'il faut rehausser les arts décoratifs au niveau des arts majeurs, il fonde une société qui produit et vend tableaux, sculptures, meubles, tapisseries, tissus décoratifs et vitraux. On le traite d'utopiste mais aussi de visionnaire. Le groupe des préraphaélites le suit dans cette entreprise et collabore avec lui dans son atelier artisanal d'art appliqué, baptisé Arts and Crafts, qui diffuse bientôt ses inventions décoratives où domine l'arabesque florale, annonciatrice du futur modern style. Un mouvement artistique du même nom suit, où s'illustreront entre autres des artistes comme Walter Crane, Edward Burne-Jones, Ford Madox Brown et Dante Gabriel Rossetti. William Morris continue parallèlement de se vouer à la littérature. Il publie des poèmes, des essais politiques et des traductions de Virgile et d'Homère. Politiquement très engagé, il participe à la fondation de la Ligue Socialiste (ancêtre du Parti travailliste anglais) dont il dirige le journal, The Commonweal. Vers la fin de sa vie, il se consacre à l'art typographique et à l'édition d'art, réalisant de éditions enluminées extrêmement raffinées, dont celle des oeuvres complètes de Geoffrey Chaucer.    
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