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520 _aCet ouvrage, contribution de l’Académie des Sciences, Belles-Lettres et Arts d’Angers au Centenaire de la Grande guerre évoque d’abord Angers et le Maine-et-Loire. Avec la Société d’Agriculture, Sciences et Arts – c’était alors son nom – qui a su poursuivre ses travaux quand certains des siens perdent leurs fils au front, et que chaque jour arrivent des blessés à la gare Saint-Laud. Avec des figures, parfois attendues, ainsi Lucien Lizé l’un des généraux angevins de la guerre, ou inattendues – le philosophe Henri Bergson, Jacques de Dampierre, maire de Villemoisan. Le regard s’élargit aux autres lieux et aux autres acteurs de la guerre et de la paix. À la France du Nord, envahie, mais où les écoles continuent à instruire. À l’Europe centrale, pour laquelle la paix est une défaite et non une victoire. À nos soldats d’Afrique, uniformément appelé Sénégalais. Et jusqu’à une dernière image de l’Echo de Paris : le 2 novembre 1918, la mère et la petite fille devant une tombe – une simple croix surmontée du casque : « Papa sait-il qu’on est vainqueur ? », demande la petite… Reste l’évocation des honneurs décernés à ces soldats de la Patrie, et un retour sur les négociations d’armistice. Ainsi sont parcourues ces quatre années d’une guerre, « la der des der », définitivement inscrite dans le passé cent ans après, et, pourtant si présente dans le destin de l’Europe aujourd’hui et de demain.
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