000 01401cam a2200169 4500500
005 20250121195822.0
041 _afre
042 _adc
100 1 0 _aFerrière, Mathieu
_eauthor
700 1 0 _a Martin, Gilles
_eauthor
245 0 0 _aRationalité, anticipations, croyances
260 _c2011.
500 _a2
520 _aLa récente crise financière de 2008 a illustré une nouvelle fois l’« exubérance irrationnelle » des marchés financiers, pour reprendre une expression d’Alan Greenspan, ancien et fameux président de la Réserve fédérale américaine1. Haut lieu pourtant du calcul économique, les marchés financiers ont conduit à l’apparition de bulles économiques posant un défi à l’explication. Mais notre quotidien est aussi rempli de comportements a priori non rationnels : Max Weber[2] remarquait déjà que les individus pouvaient agir sans tenir compte des conséquences prévisibles de leurs actes en raison de leurs convictions, commandées par exemple par le devoir ou bien par des croyances religieuses. Ne faut-il pas alors y voir aussi une forme d’irrationalité du comportement humain ? Mais qu’entend-on au juste par rationalité ?
786 0 _nIdées économiques et sociales | 165 | 3 | 2011-09-01 | p. 4-6 | 2257-5111
856 4 1 _uhttps://shs.cairn.info/revue-idees-economiques-et-sociales-2011-3-page-4?lang=fr&redirect-ssocas=7080
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