000 02179cam a2200241 4500500
005 20250125125157.0
041 _afre
042 _adc
100 1 0 _aGuillaume, Yannick
_eauthor
245 0 0 _aLe lien, ou comment être avec l’autre sans se perdre…
260 _c2018.
500 _a92
520 _aSelon Herbert Freudenberger, psychanalyste américain : « L’épuisement professionnel est un état causé par l’utilisation excessive de son énergie et de ses ressources, qui provoque un sentiment d’échec, puis d’épuisement pouvant conduire à l’exténuation » (1974). En d’autres termes, on pourrait dire que cet épuisement est défini comme une inhabilité à réagir aux contraintes extérieures. Il peut être considéré comme le résultat d’une divergence entre les situations extérieures aux personnes et la capacité à y réagir. Au bout d’une longue période d’accompagnement auprès de personnes fragilisées, l’usure nous guette. Elle nous guette dans les actes du quotidien, nous accapare beaucoup et provoque l’épuisement relationnel. Cette dépense d’énergie affecte la motivation, les attitudes et le comportement. Quand « l’usure » devient un mode de vie, celui-ci prend l’apparence de la routine, ce qui « anesthésie » la personne et l’amène à ne plus se rendre compte de sa situation dans la relation éducative. Comment faire, comment « prendre soin » de notre psychisme, de ces affects qui nous pénètrent ? Créer des espaces de parole pour permettre aux professionnels d’y voir plus clair dans le quotidien, de s’interroger sur leur observation, semble être une des pistes. Autrement dit, se rappeler cette célèbre expression de Francois Tosquelles : « Et toi qu’est-ce que tu fous là ? ».
690 _aépuisement
690 _aaccompagnement
690 _arelation
690 _aobservations
690 _aquotidien
690 _aParole
690 _aécoute
786 0 _nVST - Vie sociale et traitements | 138 | 2 | 2018-05-14 | p. 79-85 | 0396-8669
856 4 1 _uhttps://shs.cairn.info/revue-vie-sociale-et-traitements-2018-2-page-79?lang=fr&redirect-ssocas=7080
999 _c983116
_d983116