Image de Google Jackets
Vue normale Vue MARC vue ISBD

Le catastrophisme climatique dans le cinéma grand public

Par : Type de matériel : TexteTexteLangue : français Détails de publication : 2009. Sujet(s) : Ressources en ligne : Abrégé : Résumé Cette recherche se concentre sur quatre films qui permettent l’étude des paysages du catastrophisme climatique dans le cinéma grand public : Soleil vert de Richard Fleischer, Le jour d’après de Roland Emmerich, Une vérité qui dérange de Davis Guggenheim et Un jour sur terre d’Alastair Fothergill et Mark Linfield. Ces films appartiennent à des genres différents : film d’anticipation, film catastrophe, conférence filmée et genre documentaire. Il s’agit d’étudier l’évolution du traitement des paysages dans ces films depuis les années 1970, et de comprendre le passage de l’angoisse d’une terre surpeuplée à la vision d’une planète sanctuarisée et vide d’êtres humains.Abrégé : “Climatic catastrophism” in the commercial cinema This research precisely focuses on four movies, which allow a study of the global warming catastrophes, throughout the consumer cinema : Soylent Green, by Richard Fleischer, The Day After Tomorrow, by Roland Emmerich, An Inconvenient Truth, by Davis Guggenheim, and Planet Earth, by Alastair Fothergill and Mark Linfield. Theses movies however belong to several types : science fiction, disaster, lecture, and documentary. To study how landscapes are represented in those movies shows a new mythology emerging on global warming, based on a specific representation of urban and rural landscapes. It shows how the fear of an overcrowded earth has become an empty planet, a no man’s land.
Tags de cette bibliothèque : Pas de tags pour ce titre. Connectez-vous pour ajouter des tags.
Evaluations
    Classement moyen : 0.0 (0 votes)
Nous n'avons pas d'exemplaire de ce document

90

Résumé Cette recherche se concentre sur quatre films qui permettent l’étude des paysages du catastrophisme climatique dans le cinéma grand public : Soleil vert de Richard Fleischer, Le jour d’après de Roland Emmerich, Une vérité qui dérange de Davis Guggenheim et Un jour sur terre d’Alastair Fothergill et Mark Linfield. Ces films appartiennent à des genres différents : film d’anticipation, film catastrophe, conférence filmée et genre documentaire. Il s’agit d’étudier l’évolution du traitement des paysages dans ces films depuis les années 1970, et de comprendre le passage de l’angoisse d’une terre surpeuplée à la vision d’une planète sanctuarisée et vide d’êtres humains.

“Climatic catastrophism” in the commercial cinema This research precisely focuses on four movies, which allow a study of the global warming catastrophes, throughout the consumer cinema : Soylent Green, by Richard Fleischer, The Day After Tomorrow, by Roland Emmerich, An Inconvenient Truth, by Davis Guggenheim, and Planet Earth, by Alastair Fothergill and Mark Linfield. Theses movies however belong to several types : science fiction, disaster, lecture, and documentary. To study how landscapes are represented in those movies shows a new mythology emerging on global warming, based on a specific representation of urban and rural landscapes. It shows how the fear of an overcrowded earth has become an empty planet, a no man’s land.

PLUDOC

PLUDOC est la plateforme unique et centralisée de gestion des bibliothèques physiques et numériques de Guinée administré par le CEDUST. Elle est la plus grande base de données de ressources documentaires pour les Étudiants, Enseignants chercheurs et Chercheurs de Guinée.

Adresse

627 919 101/664 919 101

25 boulevard du commerce
Kaloum, Conakry, Guinée

Réseaux sociaux

Powered by Netsen Group @ 2025