Pratiques poétiques du regret : Wallace Stevens, lecteur et traducteur de Du Bellay
Type de matériel :
TexteLangue : français Détails de publication : 2008.
Sujet(s) : Ressources en ligne : Abrégé : L’intérêt que Wallace Stevens a porté tout au long de sa carrière au poète français Joachim du Bellay, auteur des Regrets et de Défense et Illustration de la langue française, semble s’expliquer par les liens qui, pour tous deux, unissent poésie et regret. En invoquant à de multiples reprises la figure d’un jeune poète en exil à Rome, Stevens crée un autoportrait imaginaire et se dépeint sous les traits d’un exilé, au sens moins littéral que symbolique du terme. Lire et traduire Du Bellay ont aidé Stevens à élaborer sa propre écriture poétique.Abrégé : Wallace Stevens’ long-lasting interest in the sixteenth-century French poet Joachim du Bellay – the author of Les Regrets and Défense et Illustration de la langue française – seems to stem from their common practice of poetry as regret. By repeatedly invoking the figure of a young poet exiled in Rome, Stevens created an imaginary portrait of himself also in exile, an exile not so much literal as symbolic. Reading and translating Du Bellay helped Stevens shape his own poetic language.
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L’intérêt que Wallace Stevens a porté tout au long de sa carrière au poète français Joachim du Bellay, auteur des Regrets et de Défense et Illustration de la langue française, semble s’expliquer par les liens qui, pour tous deux, unissent poésie et regret. En invoquant à de multiples reprises la figure d’un jeune poète en exil à Rome, Stevens crée un autoportrait imaginaire et se dépeint sous les traits d’un exilé, au sens moins littéral que symbolique du terme. Lire et traduire Du Bellay ont aidé Stevens à élaborer sa propre écriture poétique.
Wallace Stevens’ long-lasting interest in the sixteenth-century French poet Joachim du Bellay – the author of Les Regrets and Défense et Illustration de la langue française – seems to stem from their common practice of poetry as regret. By repeatedly invoking the figure of a young poet exiled in Rome, Stevens created an imaginary portrait of himself also in exile, an exile not so much literal as symbolic. Reading and translating Du Bellay helped Stevens shape his own poetic language.




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